31 décembre 2013

Ostinato en vadrouille #1 : Exposition Pixar au Musée des Arts Ludiques.

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    J'avais annoncé l'ouverture de cette nouvelle rubrique il y a quelques temps déjà, mais voici enfin le premier billet qui porte sur une exposition encore d'actualité : L'Exposition Pixar au Musée des Arts Ludiques qui a débuté le 16 Novembre 2013 et se termine le 2 Mars 2014.

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   Cette exposition temporaire est la première de ce nouveau musée ouvert en automne dernier. Crée il y a six ans au MoMa de New York, cette exposition a fait le tour du monde, elle s'est actuellement implantée en France et s'est enrichie de nouvelles oeuvres. Promue à force de panneaux publicitaires placardés un peu partout dans Paris, je me suis finalement laissée tentée...

    J'avais de nombreuses attentes au sujet de cette exposition, en tant que fan de Pixar et de cinéma en général, je m'attendais à ne nombreux extraits vidéos et d'explications sur la technique d'animation en 3D. J'ai été déçue de ce point de vue là, mais heureusement, le parcours était riche en story-board et autres croquis préparatoires sans oublier les sculptures en argile qui permettent de visualiser les personnages "en taille réelle". 

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    Tous les long-métrages Pixar ont été traités et j'ai apprécié qu'une partie de l'exposition est été consacrée aux court-métrages, qui sont la marque de fabrique des studios. On a ainsi pu découvrir l'envers du décor, l'immense travail fournit par l'équipe de création et de réalisation. On a beau se figurer le monde qui collabore autour d'un film, mais on se rend compte que nous sommes loin de la réalité, et c'est d'autant plus vrai pour les films d'animation Pixar. J'ai été étonnée par la quantité des moyens mis en oeuvre pour faire de chaque film, un bijoux d'inventivité et de technicité.

    On ressort de cette exposition admiratif de la rapidité, de la qualité et de la créativité des studios Pixar qui sortent chaque année un long métrage au cinéma en se renouvellant sans cesse, et en mettant la barre haute aux autres studios d'animation, tels que Disney ou Dreamworks.

    

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Ce billet est pris en compte en tant que billet rétroactif pour le challenge de Shelbylee "L'art dans tous ses états"

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30 décembre 2013

Lorenzaccio, d'Alfred de Musset.

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    Pour cette dernière chronique littéraire de l'année 2013, nous allons retrouver un auteur qui nous est familier puisque je vous en ait déjà parlé sur ce blog au travers d'un billet sur la pièce Les caprices de Marianne. Il s'agit, vous l'aurez compris, d'Afred de Musset, le dramaturge tourmenté que croisons de nouveau grâce à son chef-d'oeuvre, Lorenzaccio.

   Lorenzaccio est une pièce que je connais bien pour l'avoir étudié en profondeur depuis six mois durant mes cours. Je l'avais lu une première fois au mois d'août et mon avis avait été assez négatif. Ce n'est qu'en travaillant dessus que j'ai réussi à saisir les subtilitées et la beauté de cette pièce qui n'est pas facile d'accès pour un lecteur en manque d'expérience. Néanmoins, comment ne pas s'émerveiller devant la description faite par l'auteur de cette "scène historique" où les intrigues de pouvoir et les passions se déchainnent ? La magie du style de Musset a encore opéré sur moi et rend le récit de cette pièce noire et cynnique plus agréable.

    Contrairement aux Caprices de Marianne où l'intrigue était volontairement resserrée et le nombre de personnages réduit au maximum, Lorenzaccio est une pièce qui a été sciement écrite de façon à ne pas être représentable sur scène. C'est ce qui fait son originalité face à la profusion de pièces qui étaient créés à cette époque (ah ! l'époque romantique...), car en mettant en oeuvre tous les moyens possible pour que sa pièce soit impossible à représenter, Musset dénature le concept ancestral de la représentation théâtrale et s'oppose ainsi à tous les codes de son époque.

    Quant à l'intrigue, elle est complexe et multiple car dans cette Florence du XVIè siècle où les Médicis sont au pouvoir, Lorenzo, le favori du Duc de Florence et allié de débauche, doit accomplir sa destiné, c'est-à-dire assassiner le Duc Alexandre, pour se purifier de cette vie de débauche qui est la sienne et retrouver son innocence qu'il avait dans sa jeunesse. Mais le crime peut-il redonner la vertu que l'on a perdue par l'excès et les différents vices ? Au même moment, alors que Lorenzo doit faire face à sa conscience, la marquise Cibo doit quant à elle, faire face à son beau-frère le cardinal qui a apprit sa liaison extra-conjugale avec le Duc Alexandre, et souhaite l'utiliser à des fins personnels et politiques. Au milieu de ces deux intrigues, une troisième se dégage : les bannis de la ville se rallie à une puissante famille florentine, les Strozzi, qui symbolisent l'opposition au pouvoir du Duc. Une révolution est en marche mais un évènement inatendue en bouleversera le cours...

    La multiplicité des intrigues permettent de mettre en avant deux personnages qui m'ont beaucoup touché, Lorenzo et la marquise Cibo qui sont tous deux victimes de leurs situations, de leurs idéaux et... de leurs relations. Ils ont une personnalitée complexe et une fragilité qui est attachante car ils sont les premiers touchés de l'image qu'ils renvoient auprès des autres personnages.

    Il n'y a malheureusement pas assez d'un billet pour vous parler de manière complète cette pièce à la fois magnifique et complexe. Elle n'est pas à la portée de tous et possède une forte symbolique qui nécessite de bonnes bases littéraires au préable, c'est ce qui m'avait fait défaut il y a six mois et m'avait fait passer à côté de ce chef-d'oeuvre. Je vous la conseille cependant car elle aborde de nombreux thèmes passionnants.

 

Cette dernière chronique littéraire de l'année est mon dernier billet pour le challenge "En scène 2013 !" chez Eimelle mais est aussi une participation au challenge "Il Viaggio" toujours chez Eimelle

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29 décembre 2013

Le voyage de Monsieur Perrichon, de Eugène Labiche.

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    Après vous avoir parlé hier d'une pièce qui nous est contemporaine, Le Paquet de Philippe Claudel, je vais vous parler aujourd'hui d'une pièce beaucoup plus classique qui s'inscrit dans la pure tradition des comédies de Molière. Il s'agit de la fameuse pièce d'Eugène Labiche, Le voyage de Monsieur Perrichon.

    Cette comédie du XIXè siècle raconte les aventures de Monsieur Perrichon, un bourgeois prospère du Second Empire, parti en voyage en Suisse avec sa femme et sa fille Henriette. Cependant, Henriette a fait chavirer les coeurs à deux prétendents qui la suivent, elle et sa famille, tout au long du voyage pour la demander en mariage à son père. Ce périple entrainne évidement quelques péripéties et rencontres en tout genres qui changeront à jamais Monsieur Perrichon...

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    Dans cette pièce, Labiche se positionne comme l'héritier naturel du grand Molière. En effet, tout comme dans Tartuffe et Le Bourgeois Gentilhomme, le dramaturge allie ici la comédie d'intrigue (le triangle amoureux entre Henriette et ses prétendants), l'étude de la bourgeoisie ainsi que l'étude du caractère du personnage principal. Monsieur Perrichon est un personnage à l'image de ces "nouveaux bourgeois" du Second Empire : vaniteux et lâche bien qu' il soit au premier abord sympatique. Mais c'est surtout son ridicule et son aspect burlesque qui interressent Labiche car ils lui permettent, à travers le rire, de critiquer les moeurs des grands de son époque... tout comme un certain Jean-Baptiste Poquelin en son temps. 

    J'avais beaucoup aimé cette pièce lorsque je l'avais lue une première fois étant plus jeune et je me suis rendue compte lors de cette récente relecture m'a permis de mieux savourer encore les répliques ciselées et les situations comiques de ce texte. J'ai ri de bon coeur plusieurs fois et le sourire ne me quittait pas un instant. J'apprécie beaucoup cette pièce et n'hésite pas à la placer dans mes "coup de coeur". Je vous la recommande donc chaudement si vous ne l'avez pas encore lue et j'espère que vous prendrez autant de plaisir que moi à sa lecture.

 

    Ce billet s'inscrit dans le challenge "En scène 2013" chez Eimelle et sera mon avant dernier billet pour ce challenge cette année. Car si le rideau de 2013 ne va pas tarder à tomber, 2014 sera bientôt sous le feux des projecteurs et c'est avec plaisir que je vous annonce ma réinscription à ce challenge théâtral pour sa nouvelle saison.

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28 décembre 2013

Le Paquet, de Philippe Claudel.

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    Il y avait longtemps que je n'avais pas parlé de théâtre sur ce blog, c'est désormais chose faite avec cette chronique sur Le Paquet de Philippe Claudel. J'ai lu cette courte pièce au mois d'octobre mais je n'en parle qu'aujourd'hui, veuillez, s'il vous plait, excuser mon inexcusable retard !

    Le Paquet de Philippe Claudel est la première oeuvre que je lis de cet auteur et je dois avouer que je n'ai pas été déçue : cette pièce est originale tant dans sa forme que dans son fond car elle nous amène à nous poser de nombreuses questions : Qui est cet homme ? Que cherche-t-il ? Pourquoi possède-t-il un paquet et que contient ce paquet qu'il tient si près de lui ?  

    Avant de parler plus précisément de l'oeuvre, voici quelques mots sur l'intrigue pour que vous puissiez vous situer : Un homme tient contre lui un paquet auquel il semble attacher de l'importance, mais que peut-il bien contenir ? Le cadavre de sa femme qu'il aurait assassiné ou les espoirs de toute une vie ?

    La pièce se situe dans la lignée du théâtre de l'absurde. Contrairement à d'autres pièces qui miseront sur des dialogues entre différents personnages, ici le texte est un monologue qui s'étend sur toute la pièce, l'auteur créé une atmosphère particulière, qui semble lourde, pesante et froide. On a l'impression d'une forte solitude de la part de cet homme dont on ne sait rien. Cependant l'unique personnage sur scène ne semble pas si seul que cela, puisque le paquet est omniprésent, il occupe l'espace, les pensées, les réppliques, il concentre toutes les attentions à son égard.

    Innévitablement, le lecteur se pose la question de savoir ce que contient ce paquet et pourquoi est-il si important pour cet homme marqué par la vie et par le contexte socio-politique actuel comme on peut le lire dans la pièce. Car c'est cet élément qui rend le texte si particulier, on se sent proche de cet homme rongé par le doute car nous avons les mêmes angoisses que lui, nous faisons parti de même monde, il exorcise nos craintes et nos angoisses. Le paquet serait-il le symbole de tout cela ? 

    J'ai beaucoup apprécié cette pièce qui m'a fait réfléchir sur certains aspects de notre société, le personnage semble au premier abord mystérieux mais on est très rapidement en emphatie avec lui lorsque l'on en apprend plus pour lui. Le dénouement m'a semblé inattendu mais convenait parfaitement à la pièce.

    En un mot, je vous conseille de lire cette courte pièce et pour ma part je vais sans doute m'aventurer un peu plus loin dans l'oeuvre de Philippe Claudel en esseyant de me procurer (et de lire !) La petite fille de Monsieur Linh et Le rapport Brodeck.

 

Ce billet s'inscrit dans le challenge "En scène ! 2013" chez Eimelle.

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18 décembre 2013

Bilan Mensuel n°5 : Novembre 2013.

     Mieux vaut tard que jamais, voici un bilan express de mes lectures du mois de novembre. On est plus proche du bilan du mois de décembre que celui de novembre mais qu'importe !

     Novembre fera en plus office de "vache maigre" puisque seulement trois lectures ont été effectuées ce mois-ci et deux d'entre elles feront l'objet d'une chronique, la troisième n'ayant pas grand intérêt sur ce blog.

   Commençons avec le livre qui sera privé de billet : Manifeste ! La connaissance libère. rédigé par un collectif d'universitaires, de sociologues, d'historiens, de politistes, de chercheurs et d'ethnologues. Edité aux éditions du Croquant, ce manifeste contre la disparition de la sociologie dans l'enseignement et la baisse des moyens attribués aux chercheurs en sciences humaines, m'a laissé de marbre. Bien que court (une soixantaine de pages), la lecture m'a semblée longue et répétitive ( L'utilité de l'inutile de Nuccio Ordine lu le mois dernier abordant peu ou prou les mêmes thèmes m'a semblé plus intéressant). A éviter sauf si la question vous intéresse.

    La seconde lecture est un roman de John O'Hara, le "Balzac américain" selon les critiques, intitulé La fille sur le coffre à bagages. Ce roman de 125 pages se situe à New York pendant la Prohibition, James Malloy, un attaché de presse dans une société de production de cinéma, se lit à la star en perte de vitesse Charlotte Sears. Cette relation inattendue décrite tout en finesse va faire face à un terrible évènement. L'auteur décrit à la perfection cette société pleine de désillusions et regrets, où les apparences sont reines et où les drames souterrains font plus de dégâts qu'on pourrait le croire...

    La troisième et dernière lecture de ce mois de Novembre est une pièce de théâtre, il s'agit de la fameuse comédie d'Eugène Labiche Le voyage de Monsieur Perrichon, une comédie de moeurs révélatrice de son époque (la vie des bourgeois durant le Second Empire) qui chasse les idées noires et nous fait passer un bon moment même si son dénouement est assez convenu. Une (re)lecture sympathique pour oublier la grisaille ambiante...

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Voilà pour le bilan du mois de Novembre, à bientôt pour de nouvelles lectures !

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11 décembre 2013

Il y a un temps pour tout, surtout pour les challenges !

   C'est bien connu, quand on aime on ne compte pas. C'est pourquoi j'ai décidé de rajouter trois nouveaux challenges à la longue liste de challenges déjà en cours. Je vous fait les présentations :

   Le premier challenge se trouve sur Livraddict, il s'agit du "Challenge Littérature britannique victorienne" lancé par Chasse-mouche au mois de novembre. Le but du challenge est simple : lire des oeuvres littéraires de cette époque (tous les genres sont acceptés). Il existe plusieurs catégories dont les noms s'inspirent des personnages célèbres de cette littérature : j'ai pour ma part choisit la catégorie "Dorian Gray" de 4 à 6 livres. Ce challenge est cependant LIMITE DANS LE TEMPS et s'arrête le 2 NOVEMBRE 2014. Pour vous inscrire si vous le souhaitez c'est ICI et vous trouverez ci-dessous le logo du challenge.

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   Le deuxième challenge se trouve également sur Livraddict, et est consacré à un auteur en particulier. Il s'agit du "Challenge Victor Hugo" organisé par Lemillefeuilles. Le but de challenge est simple également : découvrir ou redécouvrir les oeuvres de ce grand écrivain. Tout comme le premier, il existe plusieurs catégories à ce challenge et j'ai décidé de me lancer sur la catégorie "Les classiques ne me font même pas peur" où il faut lire 2 romans minimum et 1 texte au choix (théâtre, poésie...). Ce challenge est aussi LIMITE DANS LE TEMPS et s'arrête le 31 DECEMBRE 2014. Pour vous inscrire c'est ICI et je vous propose ci-dessous le logo que j'ai créé pour ce challenge puiqu'il n'y en avait pas d'existant :

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Le troisième et dernier challenge présenté aujourd'hui a également lieu sur Livraddict et englobe tout un genre que je n'ai pas lu depuis longtemps : les contes. Mayartémis, la créatrice du challenge, nous propose de nous intéresser à eux ainsi qu'à leurs réécritures. Je me suis inscrite dans la première catégorie "Petit Canard" allant de 1 à 5 contes. De plus, tout un dispositif a été mis en place pour qu'on puisse profiter un maximum de cette aventure. J'ai faillit de pas m'inscrire afin d'éviter l'indigestion mais à la vue du magnifique logo je n'ai pas pu résister, jugez par vous-même :

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Voilà pour la présentation des challenges à venir, j'espère vous y retrouver bientôt !

 

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01 décembre 2013

84 Charing Cross Road, d'Helene Hanff.

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     Lu le mois dernier mais chroniqué seulement aujourd'hui, 84 Charing Cross Road d'Helene Hanff est une lecture commune partagée avec Métaphore dans le cadre de "Sapristi mais tu n'as jamais lu ce livre ?" pour la session Octobre-Novembre (désolé pour le retard !).

      Roman culte dans les pays anglo-saxons(il a été d'ailleurs adapté au théâtre et au cinéma), ce roman épistolaire contient la folle et improbable correspondance entre l'auteur, une scénariste TV new-yorkaise ayant peu d'argent, et Frank Doel, un libraire londonnien spécialisé dans les livres rares et anciens, peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale. C'est par une étrange circonstance que ces deux-là entrent en contact et entiennent cette fameuse correspondance qui s'étalera sur plusieurs années.

    Malgré plusieurs aspects positifs et éléments qui m'ont plu,  84 Charing Cross Road m'a déçu lors de ma lecture. Je ne saurai dire si c'est parce que j'avais une trop grande attente sur ce roman qui due à la lecture des nombreux billets de blogueuses sur le sujet, mais malheureusement je n'ai pas eu le droit à "l'étincelle" qui fait qu'on lit avec plaisir. Certes il ne m'a fallu qu'une soirée pour le lire, mais un certain ennui s'est emparé de moi et la lecture est finalement bien amère...

   Passons maintenant aux points positifs de ce roman : Le personnage d'Helen Hanff m'a beaucoup plu par sa personnalitée atypique et son humour qui donne une certaine atmosphère à cette correspondance, elle crée d'ailleurs un contraste avec le personnage de Frank Doel, qui manquait de caractère selon moi. Je rejoint ici Metaphore en disant que j'ai aussi été touchée par l'altruisme et la générosité de Mademoiselle Hanff, qui était à cette époque dans un état de quasi-pauvreté. De plus, grâce à ce roman j'ai pu avoir une illustration concrète des restrictions et autres rationnements auprès de la population d'après-guerre en Europe. 

    Comme dit précédement, ce roman culte a été adapté de nombreuses fois au théâtre dans différents pays, il me semble donc nécessaire de donner plus d'éléments sur cet aspect : dans les années 1970, les droits de représentations s'arrachent des deux côtés de l'Atlantique, ce n'est cependant qu'à partir des années 1980 que les adaptations sont crées, comme c'est le cas à Londres en 1981 à l'Ambassadors Theatre ou encore au Nederlander Theatre de New York en 1982.  La pièce a été jouée de nombreuses fois partout dans le monde et à récemment été mise en scène par Serge Hazanavicius et Bernard Yerlès au théâtre de l'Atelier. Cette adaptation a été un succès populaire et international qui dure depuis plusieurs décénnies.

   Une lecture en demi-teinte donc, mais qui ne m'empêchera sans doute pas de lire la suite qui se trouve dans ma PAL, La Duchesse de Bloomsbury Street ou de voir l'adaptation cinématographique si jamais l'occasion se présente.

 

Cettte lecture s'inscrit dans le cadre des lectures communes de Metaphore mais aussi auprès de deux challenges auxquels je participe : le challenge "La littérature fait son cinéma" chez Will et le challenge "En scène 2013" chez Eimelle.

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