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27 août 2014

Noé, de Darren Aronofsky.

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     Après avoir réalisé le film Black Swan en 2011, Darren Aronofsky change totalement de registre en adaptant un des épisodes les plus célèbres de la Bible, le Déluge. Accompagné dans cette aventure par un casting de choix (Russel Crowe, Emma Watson, Jennifer Connelly ou encore Logan Lerman), Darren Aronofsky aurait pu faire un film qui aurait marqué les esprits... si seulement il avait lu le passage de la Bible en question !

     En effet, ce très long métrage (plus de deux heures de film) n'a de biblique que le titre. Darren Aronofsky utilise l'épisode biblique du Déluge ainsi que la figure de Noé pour réaliser un blockbuster insipide et excéssif, beaucoup plus proche de Game of Thrones que de la source d'origine du film. Oubliant totalement le coeur de l'histoire ainsi que la morale qui en découle, Noé reprend les grosses ficelles des blockbusters d'heroic fantasy de ces dernières années en ajoutant des personnages improbables (des géants de pierres tombés du ciel, chargés de défendre l'Arche avec leur force brute et leurs voix marquées par les siècles qui font immédiatement penser aux Ents du Seigneur des Anneaux) ainsi qu'une profusion d'effets spéciaux de mauvaise qualité.

     De plus, le réalisateur modifie entièrement l'histoire de Noé en ajoutant des storylines absurdes qui rendent le film complètement grostesque (on passera très rapidement sur le dilemme de Noé autour des jumelles...). Ces éléments de scénario n'apportent rien d'intéressant en terme de cinéma ou de réflexion et de questionnement philosophique, et ils occupent par ailleurs la majorité du film. On passe ainsi à côté de l'essentiel, de ce qui fait tout l'intérêt du récit du Déluge.

    Le Déluge en lui-même est heureusement bien rendu à l'écran. Visuellement parlant, l'image est belle, c'est sans doute le meilleur moment du film, même si certaines actions peuvent laisser le spectateur dubitatif ( je me demande encore comment le produit "magique" faisant penser à de l'encens à réussi à endormir tous les animaux de l'Arche d'un coup et ce, durant plus de neuf mois sans qu'il n'y ait de réveil ou autres pertubations). Le film, par ailleurs, rallonge la durée du Déluge passant de quelques jours dans le récit biblique d'origine à quasiment une année (!!!!!) afin de renforcer l'intensité dramatique grâce à un huis clos où se déroulent de nombreuses péripéties. 

    Transformée par certains moments en plaidoyer écologique mais étant le reste du temps un mauvais film de divertissement, l'histoire de Noé a été vidée de sa substance pour devenir un film sans intérêt, oscillant entre le film d'auteur et le pur divertissement sans jamais trouver définitivement son camp. J'ai été très déçue par le rendu final et le traitement de l'histoire biblique par Darren Aronofsky. Venant d'un tel réalisateur ayant une vraie signature cinématographique et beaucoup de talent, je m'attendais à beaucoup mieux de sa part. On sent qu'il n'était pas inspiré par le sujet et qu'il a réalisé ce film comme si il avait été contraint de le faire.

     Gageons que son prochain film sera meilleur et qu'il nous fera oublier cette version de l'histoire de Noé...

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1 mars 2014

Bilan mensuel n°8 : Février 2014.

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          Contrairement au mois de Janvier où j'avais débuté le Plan Orsec 2014 avec énergie et motivation en lisant deux livres de plus par rapport à mon objectif initial, durant le mois le plus court de l'année j'ai lu le strict minimum, c'est-à-dire 3 livres (dont un tout petit). J'ai de plus fait une petite entorse à mon objectif premier, à savoir ne pas faire de nouveaux achats avant d'avoir lu 10 livres au minimum depuis le 1er Janvier 2014. J'ai lamentablement échoué en achetant 3 livres (La contrebasse de Patrick Süskind, Rendez-vous à Bagdad d'Agatha Christie et Quand l'empereur était un dieu de Julie Otsuka) L'heure est donc au bilan des lectures effectuées ce mois-ci :

           Après un mois de Janvier enchanteur où j'ai eu la chance de n'avoir eu que des bons moments de lecture, j'ai eu en Février la malchance de commencer le mois sur une cuisante déception en lisant L'extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire IKEA  de Romain Puértolas qui est d'ors et déjà chroniqué sur ce blog (c'est d'ailleurs le seul pour le moment.) Je ne vais donc pas m'étendre dessus.

       Alors que le film sortait le 5 février au cinéma, j'ai lu ce mois-ci La mécanique du coeur de Mathias Malzieu afin d'en voir l'adaptation cinématographique ensuite. J'avais lu de nombreux avis dithyrambiques sur la blogosphère littéraire avant de me lancer, ce qui fait que j'étais très impatiante d'entamer cette lecture...et j'ai très vite déchanté. Sans être une déception car j'ai plutôt bien aimé ce roman, je dois avouer que le livre ne m'a pas fait beaucoup d'effets et que je m'attendais à mieux. J'ai néanmoins trouvé que l'auteur était très prometteur et je lirais volontiers un autre de ses ouvrages pour me faire un avis plus juste.

            J'ai terminé le mois de Février en lisant une longue nouvelle de Marcel Aymé intitulée La bonne peinture. Paru dans la collection Folio 2€, cette nouvelle est la première oeuvre que je lis de l'auteur des Contes du Chat perché. J'ai apprécié le mélange entre l'univers fantastique de la nouvelle et la description du monde de l'art faite par l'auteur qui donne un mélange détonnant assez sympatique. Une découverte agréable mais ce n'est malgré tout pas un coup de coeur.

       Le manque de lectures entousiasmantes ce mois-ci explique sans doute la petite baisse de régime concernant la fonte de ma PAL et l'envie de m'adonner à d'autres loisirs que celui de la lecture. C'est pour cette raison que la rubrique "Ostinato en vadrouille" sera plus fournie que d'habitude en la présence de plusieurs articles mentionnés "Spécial Londres". Ma nouvelle visite de la capitale britannique m'a une fois de plus enchantée et les différentes visites que j'y ai faite m'ont passionnées. Je vous les détaillerais dans les semaines à venir. De plus, j'ai eu l'opportunité de participer à une visite guidée de l'exposition "Le suréalisme et l'objet" au Centre Pompidou ce qui me permettra de mettre cette visite en paralèle avec ma lecture prochaine du recueil de poèmes d'Eluard et Man Ray Les mains libres

    Février aura donc été plus axé sur la culture artistique que littéraire mais je pense qu'il est parfois important de découvrir de nouveaux horizons et d'aller en dehors de nos habitudes, ne serait-ce que pour mieux y revenir après... 

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7 avril 2014

Ostinato en vadrouille #4 : Spécial Londres #2 : Les studios Harry Potter de Leavesden.

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      A l'occasion de l'annonce de la sortie prochaine d'une nouvelle trilogie consacrée à l'univers d'Harry Potter (l'adaptation du livre Les animaux fantastiques), je vous propose aujourd'hui un billet consacré à ma visite des studios Harry Potter de Leavesden, effectuée en février dernier, où seront probablement tournés ces nouveaux films.

       Transformés depuis la fin du tournage de la saga en musée géant, les studios de Leavesden sont à réserver aux adeptes les plus assidus du sorcier à la cicatrice (ce qui est bien évidement mon cas !). En effet, le billet d'entrée est cher et les studios ne sont pas facile d'accès depuis Londres ( le métro puis le London Overground et enfin la navette qui mène aux studios), c'est un véritable parcours du combattant mais le résultat en vaut vraiment la peine.

      Dès l'arrivée dans les studios, le ton est donné dans la grande salle d'attente où des portraits géants des personnages de la série sont fixés et encadrent la pièce. On peut également apercevoir un des cinquante exemplaires de la maquette de la Ford Anglia volante utilisé dans le deuxième film. Après avoir loué un audioguide disponible en plusieurs langues (dont le français), on pénètre dans la visite à proprement parlé. 

       Et là, la magie opère directement, car on commence la visite par la Grande Salle où se déroulent les traditionels banquets. Le décor est magnifique, majestueux, on ne sait plus où donner de la tête tant il y a de choses à voir ! On est absorbé par la visite et on a des difficultés à quitter les lieux pour aller dans l'autre partie du studio.

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      Je regrette cependant que le début de la visite soit avec un guide "à l'américaine", c'est à dire qui parle sans cesse très fort et qui pousse les visiteurs dans la salle d'après pour rentabiliser le rendement de visites. Heureusement, la guide disparait dès la salle suivante, qui regroupe absolument TOUS les objets de la saga.

      C'est à ce moment là qu'on comprend qu'on ne quittera jamais cet endroit tant il y a à voir et à se souvenir. Le moindre objet est exposé dans les différents décors des films. On apperçoit ainsi entre autres, la salle commune de Gryffondor, le bureau de Dumbledore, la salle du cour de potion, le bureau de Ombrage ou encore une partie du Ministère de la Magie. A chaque partie du studios, l'audioguide fournit de nombreux renseignements ainsi que de nombreuses annecdotes de tournage. De plus, une multitude de petites vidéos consacrées à une partie de la création de la saga viennent compléter l'ensemble qui est également agrémenté de dessins préparatoires. L'audioguide est donc très complet et permet de parfaire ses connaissances sur les différents films.

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     Après avoir avoir déambulé durant plusieurs heures dans le premier studios, la seconde partie de la visite se situe en extérieur avec l'exposition du Magicobus, de la moto d'Hagrid et d'un autre exemplaire de la Ford Anglia. On peut également goûter la fameuse "Biérobeurre" consommée à la Taverne des Trois Balais de Prés-au-Lard. Pour l'avoir goûtée, je peux vous dire que c'est un jus de pomme gazéifié avec un goût de crème. C'est un goût original et inattendu, mais pas déplaisant pour autant. 

     La troisième et dernière partie des studios est consacrée aux différentes maquettes, masques de sillicone, statut des personnages à l'échelle... bref, tout ce qui est considéré comme "art plastique et technique". Une vidéo nous explique comment les techniciens ont éllaborés les masques des elfes de maison et des gobelins pour faire en sorte que les mouvements faciaux des acteurs soient retranscrits sur le masque. 

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    Après avoir vu une foule d'objets, nous pénétrons dans une nouvelle salle : les décors du Chemin de Traverse. Lorsque l'on y entre, on a réellement l'impression d'être dans le film, de jouer un rôle à part entière. C'est très impressionnant et cela procure une sensation inédite pour le visiteur. 

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     Puis la visite se conclu avec les croquis du château de Poudlard et puis avec bien sûr, la maquette complète du château qui a été utilisée tout au long de la saga pour réaliser les prises de vues larges en extérieur.

    Vous l'aurez compris, cette visite des studios de Leavesden m'a enchantée, elle m'a fait retomber en enfance et m'a rappelé le lien si particulier que j'entretenais avec la saga de J.K.Rowling depuis mon enfance. J'ai grandi avec les romans et les films, j'ai appris à lire grâce à Harry Potter et j'ai ainsi pu découvrir l'une de mes passions dans la vie grâce à cette saga. La visite de ces studios m'a donc fait ressentir des émotions particulières que je ne peux retranscrire avec quelques mots dans une chronique.

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       Je viens d'apprendre que les studios allaient fermer d'ici peu, sans doute pour commencer le tournage des nouveaux films. Je vous conseille donc, si vous avez l'occasion d'aller en Angleterre dans un avenir proche, de vous y rendre car vous ne regretterez pas, parole de Potteraddict !

2 septembre 2013

Bilan mensuel n°2 : Août 2013.

  Malgré un léger contre-temps, voici le deuxième bilan mensuel de ce blog qui permet de synthétiser toutes mes lectures de ce mois de vacances et de découvertes en tous genres. 

  Débuté à la fin du mois de Juillet, j'ai poursuivis au mois d'août mes lectures obligatoires pour la rentrée dont mon lycée avait établit la liste (trop sympa !). J'ai donc lu les trois oeuvres manquantes, à savoir Les cinq leçons sur la psychanalyse de Sigmund Freud (dont je n'ai pas fait de chronique sur le blog), un roman en VO de Doris Lessing (fameux Prix Nobel de Littérature en 2007) intitulé The fifth child, un roman saisissant par son contenu et par la réflexion qu'il amène. Je n'ai pas pu saisir toutes les subtilitées de ce livre (mon niveaux d'anglais étant ce qu'il est) mais j'ai été profondément touchée par les personnages et la situation dépeinte par l'auteur ainsi que par son style. C'était une très bonne découverte et je pense que je renouvellerai l'expérience avec la suite de ce roman (en français par contre) intitulé Le monde de Ben. Quant à la dernière lecture il s'agit d'une des pièces les plus connues de Musset. Il s'agit de Lorenzaccio, et je dois avouer que c'est la déception du mois. Je ne vais pas trop en dire aujourd'hui car mon billet parait dans quelques jours.

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   En dehors de ces lectures obligatoires, j'ai profité de ce mois de vacances pour lire des livres qui se trouvaient dans ma PAL, qui me faisaient envie et qui en prime, rentraient dans le cadre des différents challenges auxquels je participe. C'est ce qu'on appelle joindre l'utile à l'agréable ou comment faire d'une pierre, trois coups ! C'est ainsi que j'ai pu enregistrer de nombreuses participations au challenge de Will "La littérature fait son cinéma" en lisant le chef-d'oeuvre de George Orwell : 1984 (qui est aussi une participation au challenge "Romans cultes" de Métaphore), Une semaine avec Marylin de Colin Clark qui est LE coup de coeur de ce mois d'août (et qui est aussi une participation au challenge "Marylin Monroe" chez George) ainsi que  De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen. 

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  En plus de ces lectures qui ont eues une adaptation cinématographique, j'ai également enregistré une participation au challenge "En scène !" de Eimelle en lisant Oedipe ou le roi boiteux de Jean Anouilh ainsi qu'une participation à un autre challenge de George nommé "Le nez dans les livres" en lisant La reine des lectrices d'Alan Bennett. Ces deux livres, très courts et totalement opposés par leur contenus, m'ont permit de passer d'agréables moments mais ce ne sont pas des lectures essentielles.

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   Ce mois d'août est également à marquer d'une pierre blache puisqu'il a été marqué par la toute première LC (lectures communes pour les néophytes) de ce blog et qui a été partagée avec Métaphore. Il s'agit de Etoiles de Simonetta Gréggio, une nouvelle de 80 pages environ mettant en avant la gastronomie, le goût des choses simples et l'amour de la vie. Malgré un style un peu simple, la lecture est non seulement agréable mais elle est aussi de saison ! 

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    Volià donc pour ce deuxième bilan mensuel où j'ai lu 9 livres (pas de différences avec le mois de Juillet), un nombre important pour la jeune blogueuse que je suis mais qui va malheureusement être diminué avec le mois de septembre et la rentrée scolaire qui l'accompagne. Eh oui, la terminale arrive très prochainement (deux jours encore de répis) et avec elle : le BAC ! En tout cas, je vous souhaites à tous une exellente rentrée ( même si généralement c'est pas la rentrée qui pose problème mais ce qui vient après) et je vous dit à bientôt pour de nouveaux articles !

1 avril 2014

Bilan mensuel n°9 : Mars 2014.

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     Contrairement au mois de février où je m'étais davantage portée vers la visite d'expositions et de musées, j'ai retrouvé le plaisir que me procure la lecture en ce début du printemps en lisant 5 livres dont une lecture scolaire (La conscience et la vie, de Bergson) qui ne sera pas chroniqué sur le blog (j'ai déjà suffisamment de retard sur mes chroniques, ce n'est pas la peine de faire de l'excès de zèle ! ;) ).

      Ce nombre inhabituel de lectures et bien sûr contrebalancé par 2 achats livresques (sinon le plan Orsec serait trop simple à réussir n'est-ce pas ?) : il s'agit de Certaines n'avaient jamais vu la mer, de Julie Otsuka et un livre en V.O, My Antonia de Willa Cather. Cela réduit donc l'avancée de la fonte de ma PAL à 3 livres seulement (objectif minimum que je m'étais fixé).

      Maintenant que j'ai fini de régler mes comptes d'apothicaires, passons aux lectures effectuées ce mois-ci et que je chroniquerais sur le blog. Réduite au nombre de 4 (promis j'arrête avec mes chiffres et mes calculs !) elles sont une fois encore diverses et variées, comme je les aimes !

     La première lecture du mois est d'ors et déjà chroniqué sur le blog, il s'agit du premier roman de Julie Otsuka Quand l'empereur était un dieu. J'ai beaucoup apprécié la lecture de ce court roman qui se situe durant la Seconde Guerre Mondiale et qui parle de ce conflit au travers d'un angle original : la déportation des populations japonaises ou d'origine japonaises sur le sol américain dans des camps de prisonniers. Tout en pudeur et finesse, l'auteure nous dépeint le quotidien d'une famille américano-japonaise face à la dureté du camp et de ses geôliers. Une lecture bouleversante qui donne envie d'en savoir plus et de lire le deuxième roman de Julie Otsuka (d'où mon achat !).

      La seconde lecture du mois est totalement différente, puisqu'il s'agit de la première grande pièce de théâtre de Marcel Pagnol, Topaze. Contrairement à La fille du puisatier que j'avais lu l'été dernier et qui pouvait s'apparenter à une comédie de moeurs, Topaze est une pièce à la fois comique, cynique et pleine d'ironie. Le schéma de la pièce et les caractéristiques des personnages peuvent faire penser à une pièce classique dans la pure tradition de Molière, mais ce texte est en réalité très ancré dans son époque et possède de nombreux éléments universels. Une lecture de Pagnol qui m'a encore une fois beaucoup plu et qui me donne envie de continuer ma découverte de son univers.

      Troisième lecture et pas des moindre, je me ré-attaque à l'oeuvre de Boris Vian qui m'avait beaucoup déçue en juillet dernier avec l'Ecume des jours. J'ai cette fois-ci décidé de changer de registre en lisant son Manuel de Saint-Germain-des-Prés, chronique personnelle et loufoque d'un des plus célèbre quartiers de Paris à son apogée. Bien que cette lecture fut plus plaisante, je n'accroche décidément pas à l'univers littéraire de Vian, je préfère sans nul doutes ses chansons. Peut-être que la lecture de l'Arrache-coeur, dernier de ses romans qui se trouve dans ma PAL me permettra d'apprécié pleinement sa prose...

      Le dernier roman lu in extremis de ce mois de mars appartient à un genre que je n'ai pas encore évoqué sur ce blog : le thriller. Plus qu'un thriller, Hors de moi de Didier van Cauwelaert est un thriller métaphysique où le personnage principal, sortant tout juste d'un coma après un accident et ayant la mémoire indemne, doit faire face à l'ignorance de ses proches et l'usurpation de son identité par un autre qui s'est approprié de manière stupéfiante sa vie d'avant, même ses souvenirs les plus enfouis... Un roman qui contient beaucoup de suspense et d'actions, on ressent de l'empathie pour ce personnage qui doit faire valoir son droit d'exister. Une idée originale et prenante pour un roman qui se lit "tout seul".

4 belles lectures donc, qui m'ont emmenées dans des horizons divers, ce qui fait que je n'ai pas eu besoin de me ressourcer au musée ce mois-ci, donc pas de nouvelles chroniques d'Ostinato en vadrouille en ce mois de mars. Ce sera peut-être pour le mois d'avril avec qui sait l'exposition Marvel au musée des Arts Ludiques...

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8 mars 2014

La fille sur le coffre à bagages, de John O'Hara.

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     Lu au mois de novembre 2013, c'est-à-dire il y a maintenant cinq mois, j'ai enfin décidé de sortir de ma léthargie légendaire (je vous avait déjà fait le coup avec le Lion de Kessel au mois de janvier) pour vous chroniquer ce court livre qui m'a beaucoup plu. 

      Ce roman est ma première incursion dans l'univers littéraire de John O'Hara surnomé le "Balzac américain" par les critiques anglos-saxons. A travers ce roman de 120 pages environ, l'auteur nous immerge dans le New-York de la Prohibition auprès de James Malloy, un obscur attaché de presse pour une société de production de cinéma, ainsi que de la célébrissime actrice Charlotte Sears vivant ses dernières heures de gloire aux côtés de son riche amant lié étroitement à la pègre.

    On est totalement plongé dans cet univers désenchanté qui concentre l'élite artistique et finnancière des Etats Unis. L'ancienne New York est concurrencée par la jeune Los Angeles, l'élite du pays se pavane en manteaux de fourrure et en tenues de soirées hors de prix, en allant de cocktails en vernissages en quête d'un éclat pour mieux supporter leur existence. L'alcool coule à flots bien que sa consommation soit interdite, mais le mal-être d'une génération l'emporte sur les législations, les convenances et le qu'en-dira-t-on. 

      A travers ce portrait désabusé de sa génération, l'excellent John O'Hara questionne son lecteur sur le sens de l'existence, de la réussite et du bonheur. En effet, la célèbre Charlotte Sears noie son dégoût de l'existance dans les bars clandestins (appelés speakeasy) ou dans les réceptions de la haute bourgeoisie qui est en quête d'un sens à leurs vies. Grâce à James, le temps de quelques mois, sa vie reprend de l'éclat et elle semble revivre, jusqu'à un terrible évènement qui changera le cours de sa vie à tout jamais...

     J'ai aimé cette histoire en apparence simple mais finalement plus complexe qu'elle n'y parait. J'ai lu le roman il y a plusieurs mois déjà, mais j'en garde encore un souvenir très net et positif. C'est généralement comme ça que l'on reconnait les bons romans. On est surpris par le déroulement du récit ainsi que par le dénouement final qui laisse assez songeur.

     J'ai beaucoup apprécié le style de cet auteur qui reste assez méconnu en France. Membre des "Enfants du jazz", ses amis sont Francis Scott Fitzgerald et Ernest Hemingway. John O'Hara est sans doutes un des auteurs les plus doués de sa génération. Il commence enfin à être traduit en France et ses romans sont également disponibles en formats de poche. Il se trouve que j'ai deux autres romans de lui dans ma PAL : L'enfer commence avec elle (adapté au cinéma en 1960 sous le titre La vénus au vison) et Une lueur de paradis, autre aventure de James Malloy qui se déroule cette fois-ci durant l'âge d'or d'Hollywood. Je pense donc transformer l'essai après cette première lecture plus que satisfaisante de cet auteur.

Ce livre est ma deuxième participation au challenge d'Asphodèle consacré à Francis Scott Fitzgerald et les Enfants du Jazz.

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8 janvier 2014

Northanger Abbey, de Jane Austen.

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    Northanger Abbey est un des romans les moins connus de Jane Austen, et c'est probablement pour cette raison que j'ai décidé de commencer mon exploration de l'oeuvre de cette célèbre auteure en le lisant en premier. L'essai a été concluant et me donne envie de poursuivre ma lecture des autres ouvrages, dont le célébrissime Orgueil et Préjugés.(qui se trouve dans ma PAL comme tous les autres romans d'Austen)

    J'ai trouvé de nombreuses qualitées à ce roman qui est constuit de façon originale pour l'époque (il a été publié en 1818). Composé de deux parties distinctes, ce roman est dans la première partie, une satire de la société anglaise du XVIIIè siècle qui prenait ses eaux dans la station balnéaire de Bath alors que la seconde partie est une véritable parodie d'un genre littéraire très en vogue à l'époque, le roman gothique. Dans les deux cas, l'humour, l'ironie et la caricature sont de mises et donnent une atmosphère particulière au roman et le place bien loin des standards de l'époque.

    Passons maintenant à l'intrigue principale du roman : Catherine Morland, une jeune fille naïve à l'imagination débordante, férue de romans gothiques et plus particulièrement des Mystères d'Udolpho d'Ann Radcliffe, accompagne ses voisins Mr et Mrs Allen à Bath, une célèbre station balnéaire. Elle y rencontre Isabella Thorpe, son frère John Thorpe, Eleonore Tilney ainsi que le frère de cette dernière, le charmant Henry Tilney. On suit tout au long de cette première et longue partie l'évolution des relations entre ces personnages, le déroulement sans grand intérêt de leur séjour à Bath entre bals, promenades, malentendus et commérages. Cette partie m'a semblé longue et assez pompeuse, même si j'ai senti de temps à autre de l'humour et une certaine ironie. Elle est néanmoins nécessaire pour annoncer la seconde partie qui est bien plus palpitante !

    Ainsi dans cette seconde partie, Catherine est invitée par les Tilney à séjourner dans l'Abbaye de Northanger (d'où le titre), un ancien monastère datant de l'époque gothique réaménagé depuis en domaine privé. Influencée par son imagination débordante et par sa lecture des romans gothiques, Catherine est persuadée de vivre une aventures digne des histoires d'Ann Radcliffe...

    Malgré un début d'intrigue long à se mettre en place, Northanger Abbey est un roman qui m'a plu par son humour, son ironie et son aspect novateur. En effet, Jane Austen écrit les premières pages de son roman dans un style particulier qui change totalement des descriptions habituelles. De plus, elle entame une réflexion sur le roman et son rôle sur les lecteurs en choisissant une héroïne envahie par ses lectures, qui ignore ainsi la réalité et les subtilitées des relations humaines et de la vie sociale car son rapport à la vie réelle est biaisé par son expérience avec la littérature féminine.

    Ce roman m'a en tout cas permit de découvrir l'univers de Jane Austen et de poursuivre mon exploration en lisant ses autres oeuvres mais il m'a aussi donné envie de le roman fétiche de Catherine : Les Mystères d'Udolpho d'Ann Radcliffe. 

Ce billet est ma première participation au challenge "Littérature Britannique Victorienne" chez Chasse-mouche sur Livraddict ainsi qu'au challenge d'Iluze sur Livraddict intitulé "Fant'classique".

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25 novembre 2013

L'utilité de l'inutile, de Nuccio Ordine.

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           Me voilà de retour sur le blog après une longue absence pour vous chroniquer une de mes lectures lue dans un cadre scolaire cette année : L'utilité de l'inutile de Nuccio Ordine, un essai de 200 pages environ paru aux éditions Les Belles Lettres.

           Pourquoi vous parler de cette lecture alors que tant de bons romans dorment au fond de ma PAL ? Tout simplement car il s'agit ici d'un essai littéraire qui prend pour sujet un thème qui, je le pense, nous (les amateurs de littérature) intéresse sans doute. Il prend pour thème la survie de la littérature et des sciences humaines en général dans une société qui met en avant le profit, l'utile et qui attache plus d'importance aux discipines scientifiques.

      L'auteur, un professeur émérite de littérature en Italie qui dirige plusieurs collections dans des maisons d'édition françaises et italiennes, connait bien son sujet : à travers de nombreux exemples issus des grands classiques de la littérature et de la philosophie mondiale, Nuccio Ordine prend la défense de ces matières qui sont très fortement délaissées dans notre société actuelle, car elles ne "rapportent rien". L'auteur profite également de cette tribune pour dénnoncer le manque de moyens accordés aux universitées et aux chercheurs en Europe sous prétexte qu'ils "ne sont pas productifs". 

           L'essai d'Ordine est en plus couplé à l'essai d'Abraham Flexner portant sur le même thème, qui était déjà d'actualité à son époque (les années 1920), et qui est traduit pour la première fois en français. Cela a été pour moi une opportnitée de découvrir cet essayiste américain du début du vingtième siècle et ainsi comparer les deux études faites à de époques différentes mais ayant de nombreux aspects en communs.

        Oeuvre engagée, L'utilité de l'inutile de Nuccio Ordine est un livre que je n'aurai sans doute pas lu en d'autres circonstances. Je le conseille cependant aux amateurs de "Belles Lettres" (ceci est un jeu de mot involontaire avec le nom de la maison d'édition je tiens à le préciser !) et à tout ceux qui souhaitent avoir des exemples pertinents et originaux issus des grands classiques de la littérature depuis l'Antiquité (lycéens et étudiants pensez à vos dissert' !). Un essai intéressant que l'auteur qualifie lui-même de "Manifeste" et qui fait réfléchir sur plusieurs aspects de notre monde actuel. 

Ce livre rentre dans le cadre du challenge "Il Viaggio" désormais reprit par Eimelle, et ce billet en est ma première participation (mais pas la dernière !) ;)

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28 décembre 2013

Le Paquet, de Philippe Claudel.

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    Il y avait longtemps que je n'avais pas parlé de théâtre sur ce blog, c'est désormais chose faite avec cette chronique sur Le Paquet de Philippe Claudel. J'ai lu cette courte pièce au mois d'octobre mais je n'en parle qu'aujourd'hui, veuillez, s'il vous plait, excuser mon inexcusable retard !

    Le Paquet de Philippe Claudel est la première oeuvre que je lis de cet auteur et je dois avouer que je n'ai pas été déçue : cette pièce est originale tant dans sa forme que dans son fond car elle nous amène à nous poser de nombreuses questions : Qui est cet homme ? Que cherche-t-il ? Pourquoi possède-t-il un paquet et que contient ce paquet qu'il tient si près de lui ?  

    Avant de parler plus précisément de l'oeuvre, voici quelques mots sur l'intrigue pour que vous puissiez vous situer : Un homme tient contre lui un paquet auquel il semble attacher de l'importance, mais que peut-il bien contenir ? Le cadavre de sa femme qu'il aurait assassiné ou les espoirs de toute une vie ?

    La pièce se situe dans la lignée du théâtre de l'absurde. Contrairement à d'autres pièces qui miseront sur des dialogues entre différents personnages, ici le texte est un monologue qui s'étend sur toute la pièce, l'auteur créé une atmosphère particulière, qui semble lourde, pesante et froide. On a l'impression d'une forte solitude de la part de cet homme dont on ne sait rien. Cependant l'unique personnage sur scène ne semble pas si seul que cela, puisque le paquet est omniprésent, il occupe l'espace, les pensées, les réppliques, il concentre toutes les attentions à son égard.

    Innévitablement, le lecteur se pose la question de savoir ce que contient ce paquet et pourquoi est-il si important pour cet homme marqué par la vie et par le contexte socio-politique actuel comme on peut le lire dans la pièce. Car c'est cet élément qui rend le texte si particulier, on se sent proche de cet homme rongé par le doute car nous avons les mêmes angoisses que lui, nous faisons parti de même monde, il exorcise nos craintes et nos angoisses. Le paquet serait-il le symbole de tout cela ? 

    J'ai beaucoup apprécié cette pièce qui m'a fait réfléchir sur certains aspects de notre société, le personnage semble au premier abord mystérieux mais on est très rapidement en emphatie avec lui lorsque l'on en apprend plus pour lui. Le dénouement m'a semblé inattendu mais convenait parfaitement à la pièce.

    En un mot, je vous conseille de lire cette courte pièce et pour ma part je vais sans doute m'aventurer un peu plus loin dans l'oeuvre de Philippe Claudel en esseyant de me procurer (et de lire !) La petite fille de Monsieur Linh et Le rapport Brodeck.

 

Ce billet s'inscrit dans le challenge "En scène ! 2013" chez Eimelle.

CategorieRacine

9 février 2014

Reprise du challenge "Seconde Guerre Mondiale" initié par Ollie sur Livraddict !

    Vous vous en souvenez certainement si vous suivez ce blog régulièrement, je m'étais inscrite au challenge "Seconde Guerre Mondiale" initié par Ollie sur Livraddict en août dernier. Ollie ne souhaitant plus s'en occuper elle m'a proposé de prendre la suite.
    Après le fiasco du challenge "Marcel Pagnol" (qui est toujours en cours) créé sur mon blog, j'ai eu à nouveau envie de m'occuper d'un challenge, la proposition d'Ollie est donc tombée à pic !

Je vais donc vous en présenter le principle, qui je l'espère vous plaira :

- Le but de ce challenge est de lire un maximum de livres autour de la Seconde Guerre Mondiale. Tous les genres littéraires sont acceptés (romans, nouvelles, BD, poésies, théâtre, témoignages, (auto)biographies, journaux intimes...) tant qu'ils rentrent dans le thème !

- Tous les aspects du conflit peuvent être représentés (le conflit en Europe, la lutte américano-japonaise dans le Pacifique, les batailles d'afrique du Nord, la Shoah...).

- Le challenge est bien évidement illimité dans le temps et j'accepte les billets rétroactifs, vous me les transmettrez dans les commentaires ci-dessous.

Vous pouvez vous inscrire dans les commentaires en bas de la page ou sur la page du challenge sur Livraddict crée précédement par Ollie et un billet de présentation du challenge serait bienvenue (si vous voyez ce que je veux dire... ;) )

Puisque un challenge sans logo n'est pas un challenge, voici celui crée par Tachas :

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En vous espérant nombreux pour cette version "2.0" du challenge :)

4 février 2014

Novecento : pianiste, d'Alessandro Baricco.

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     Lu dans le cadre d'une lecture commune partagée avec Eimelle, Lili, Jostein et Miriam, Novencento: pianiste est un monologue théâtrale d'Alessandro Baricco. Selon son auteur, Novecento se situerait "à mi-chemin entre une vraie mise en scène et une histoire à lire à voix haute". Je partage son avis et j'irai même plus loin en disant que ce texte pourrait être considéré comme un véritable conte pour adulte, pleins de charme et de poésie.

     C'est d'ailleurs ce qui m'a fait considérer ce court ouvrage comme un véritable coup de coeur. La poésie traverse le texte du début à la fin, on est charmé par l' histoire de Danny Boodman T.D. Lemon Novecento, l'homme qui n'a jamais mis les pieds sur terre (au sens propre comme au figuré). On est emporté par le récit qui nous est conté par son meilleur ami. La musique de l'Océan jouée par Novecento plusieurs fois dans le récit et hymne symbolisant sa différence nous berce et on voyage, sans nous en rendre compte, dans un bateau transaltlantique dans les années 1920-1930, période charnière de l'imigration européenne vers les Etats-Unis.

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    Cette dimmension temporelle est importante car grâce à ce récit, on visualise certains aspects historiques sur la vie des passagers des différentes classes dans ces bateaux à travers le regard des musiciens de l'orchestre (ce qui m'a fait penser au film Titanic de James Cameron). On éprouve une certaine tendresse pour les voyageurs de la 3ème classe ainsi pour les musiciens qui ne sont là que pour servir de distraction aux passagers. Ceux-ci en oublient même de prêter attention au génie musical de Novecento qui traverse néanmoins les océans et acquiert une certaines renommé dans tous les ports...

    Comme dit précédent, j'ai beaucoup aimé cette ouvrage par la musicalité et la poésie qui s'en dégage. J'ai été émue par la relation d'amitié entre Novecento et le personnage-narrateur qui s'est établie grâce à la musique. J'ai aimé la plume de Baricco que j'ai découverte grâce à cet ouvrage et je souhaiterai lire d'autres de ses oeuvres en espérant qu'elles soient de même qualité.

    Novencento: pianiste est donc une histoire qui m'a faite vivre toutes les émotions et qui m'a enmenée dans une bulle hors du temps, comme dans un songe ou un rêve éveillé sur un fond de ragtime ou d'un solo de jazz... Bref, un livre qui m'a transportée et qu'il faut lire absolument.

 

Cet ouvrage était donc une lecture commune que j'ai initiée avec Eimelle mais il est aussi une participation à une multitude de challenges auxquels je partcipe : Le plan Orsec 2014 chez George, les challenges "Il Viaggio" et "Théâtre" chez Eimelle, et le challenge "La littérature fait son cinéma" chez Will car ce monologue a été adapté au cinéma par Giuseppe Tornatore sous le titre La légende du pianiste sur l'océan. Sans oublier le challenge "Des notes et des mots" chez Anne.

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28 janvier 2014

La Poursuite du bonheur, de Douglas Kennedy.

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     La poursuite du bonheur est mon premier roman de Douglas Kennedy et j'avoue que je n'étais pas spécialement tentée lorsque Miss Sugar me l'a proposé dans le cadre du challenge "Choisir le prochain livre de ma PAL" en septembre dernier sur Livraddict, car j'étais rebutée par son aspect "pavé" et son côté "roman à l'eau de rose". Mais alors que j'en étudiais un court extrait en anglais cette année, l'envie m'est venue de lire ce roman dans son intégralité et de faire l'impasse sur mes préjugés.

     J'ai bien fait de me pas me fier à ma première impression, car contrairement à ce qu'on pourrait croire, La poursuite du bonheur n'est pas seulement une histoire d'amour, c'est aussi un livre qui utilise l'Histoire pour raconter le récit d'une vie, celle de Sara Smythe dans l'Amérique post-Seconde guerre mondiale. Au travers des personnages de Sara, Eric et Jack, on traverse l'Histoire récente des Etats-Unis: l'euphorie de la victoire est rapidement suivit par le trouble puis la tension au moment de la guerre froide, et le pays est au bord de l'hystérie collective au moment de "La chasse aux sorcières". 

     C'est durant cette période là que se concentre principalement le destin des personnages. En effet, "La chasse aux sorcières" est le moment propice pour faire réveiller de vieilles rancoeurs et dévoiler les secrets les plus inavouables aux yeux de tous. C'est ainsi qu'Eric, le frère de Sara et ancien communiste se trouve suspecté par la commission McCarthy chargé de débusquer "les agents de Moscou"...

     Le livre est écrit selon le point de vue de deux narratrices : Kate, une jeune femme vivant à notre époque et Sara. Autant j'ai été passionnée par les deux longues parties sur Sara qui occupent ainsi les trois quarts du roman, mais autant les deux parties de Kate ne m'ont pas franchement emballée. En effet, sa vie semble assez peu palpitante comparée à celle de Sara, j'ai trouvé que ces parties étaient superflues et ont un peu gâché l'ensemble général.

    J'ai néanmoins apprécié ce roman et regrette de ne pas l'avoir lu plus tôt, il aurait été parfait pour cet automne. Ma lecture de La poursuite du bonheur me donne envie de lire d'autres livres de Douglas Kennedy, qui sans avoir une plume extraordinaire, a un style fluide et agréable. Il se trouve que j'ai un autre roman de lui dans ma PAL : L'homme qui voulait vivre sa vie

Cette lecture s'inscrit dans le cadre de plusieurs challenges : sur Livraddict le challenge "Choisir le prochain livre de ma PAL" et le Plan Orsec 2014 chez George.

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9 septembre 2013

C'est lundi que lisez-vous ? #7

 Une nouvelle participation pour la 7ème semaine consécutive à ce rendez-vous hebdomadaire dont le rendez-vous se fait chez Galléane. Comme chaque semaine , je vous fait un petit rappel des règles (à force vous allez finir par les connaître par coeur !) :

Chaque lundi, le blogueur ou la blogueuse répond à 3 petites questions dans un billet récapitulatif de ses lectures de la semaine.

1) Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2) Que suis-je en train de lire en ce moment ? 

3) Que vais-je lire ensuite ? 

 
Ce que j'ai lu la semaine passée :
 
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Lu ce week-end, Iqbal, un enfant contre l'esclavage de Franscesco d'Adamo est un roman jeunesse racontant une histoire vraie, celle d'Iqbal, un jeune Pakistanais, esclave d'un marchand de tapis. Malgré son habilité à tisser, Iqbal est éprit de liberté et souhaite à tout prix se liberer du joug de son maître. Malgré un style un peu simple et un ressort narratif un peu gros, le roman se lit très rapidement et met en lumière le destin extraordinaire de ce jeune esclave et de son combat pour la liberté. L'auteur a ici fait un vrai travail d'information qui mérite d'être souligné. 
 
Ce que je lis en ce moment :
 

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Pour la troisième semaine désormais, Dans la grande nuit des temps d'Antonio Muñoz Molina occupe ma table de chevet. Ce roman est vraiment passionant mais malheureusement le temps me manque pour pouvoir avancer plus rapidement. Mélant un contexte historique particulier (la période précédent la Seconde guerre mondiale en Espagne) à l'histoire d'un personnage captivant (Ignacio Abel, architecte fils d'un maçon), ce roman permet plusieurs degrés de lecture. Ce roman me permet également de découvrir le style de cet auteur qui est magnifique. Pour ma part c'est une vraie découverte

Je lis également cette semaine, dans le cadre d'une lecture commune avec Métaphore (mais aussi parce que ça me fait plaisir !) Mal de pierres de Milena Agus. Pour l'instant je viens tout juste de commencer et je suis déjà plongée dans cette atmosphère sarde durant la seconde guerre mondiale . Je viens seulement d'en lire quelques pages, mais je suis déjà touchée par le personnage de la grand-mère de la narratrice. Un bon moment de lecture en perspective...

Ce que je vais lire ensuite :

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Comme tous les lundi, Le lion de Kessel est sur liste d'attente... 

 

Bonne semaine livresque à toutes et à tous !

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17 août 2013

Comme une envie de challenges...

    Le challenge c'est plus qu'un défi, c'est un art de vivre. Le challenge littéraire n'est pas une compétition sportive mais une occasion inespérée de découvrir de nouveaux horizons de lecture. C'est dans cette optique-là que j'ai décidé de m'inscrire à deux nouveaux challenges qui s'ajouteront à la looongue liste déjà existante. Mais j'ai une excuse de taille : ils sont tous les deux illimités dans le temps ! Je fais donc les présentations.

    Le premier challenge que je vais vous présenter aujourd'hui est un challenge que j'ai découvert au fil de mes promenades sur le forum de Livraddict. Il s'agit d'un challenge organisé par Ollie qui nous propose de nous intéresser à la Seconde Guerre Mondiale sous tous ces angles. Elle nous autorise tous types de livres (romans, nouvelles, BD, biographies, journaux intimes...) Ce qui en fait donc un challenge très libre et en plus, comme je vous l'ai dit précédement il est illimité ! Pour vous inscrire c'est ici

Voici le logo : 

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    Quant au deuxième challenge je l'ai découvert sur le blog de Myrtille qui elle nous propose un voyage à La Nouvelle-Orléans et plus généralement en Louisiane. Il se trouve que je souhaite m'intéresser d'avantage à cette partie des Etats Unis mais que vu que je ne peux pas m'offrir le voyage dans l'immédiat, autant visiter grâce à la lecture qui est une autre forme de voyage. Le but de ce challenge est de lire des livres qui se déroulent en Louisiane ou dont les auteurs sont de là-bas. On peut également y inclure de la musique et du cinéma. C'est un challenge très libre car il n'y a pas de catégories et pas de limites dans le temps !

Voici les logos disponibles :

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Ces deux challenges sont totalement différents et peuvent difficilement se combiner (à moins que je trouve un roman qui se déroule en Louisiane durant la Seconde Guerre Mondiale) mais j'espère découvrir de nouvelles choses, apprendre, développer mon horizon et me faire plaisir car ça, c'est le principal !

 

27 août 2013

Blog en pause.

Je pars pour quelques jours à Londres. Durant cette courte période, je ne pourrais malheureusement pas répondre à vos commentaires et autres messages mais je vous répondrai à mon retour. 

Pour patienter d'ici-là je vais rattraper mon retard de chroniques en publiant mes avis sur deux livres que j'ai lu récemment et que j'ai beaucoup apprécié. Il s'agit de Une semaine avec Marylin de Colin Clark et De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen. J'espère que vous prendrez autant de plaisir à lire mes billets que moi à les écrire. Dans ma valise il y aura bien sûr des livres, même si je n'aurais sans doute pas beaucoup de temps à leur consacrer. Je parle bien évidement des livres qui sont en cours : Lorenzaccio, d'Alfred de Musset et Dans la grande nuit des temps, d'Antonio Muñoz Molina, pour celles et ceux qui n'auraient pas suivi le blog dernièrement.

Je vous laisse quelques petites photos de Londres et je vous ferai partager tout cela à mon retour.

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Je vous souhaite d'ici là une bonne fin de vacances pour celles et ceux qui le sont encore et pour les autres et bien... je vous souhaite une bonne semaine pleine de livres et de bonne humeur ! 

4 janvier 2014

Bilan mensuel n°6 : Décembre 2013.

      Ce qui devait arriver arriva, 2013 laisse (enfin) sa place à 2014, l'heure est donc aux bilans et autres mises au point en général. Il a pleins de choses à dire pour ce billet : tout d'abors, il marque l'anniversaire des six mois de ce blog, que le temps passe vite !

      Pour fêter cet anniversaire dignement, j'ai décidé d'ouvrir une nouvelle rubrique centrée sur les expositions et les musées que j'aurais visité et je vous donnerai mon avis dessus, je l'ai nommé "Ostinato en vadrouille" et vous pourrez la consulter sur le menu central. Le premier billet est paru à la fin de décembre et porte sur L'exposition Pixar au Musée des Arts Ludiques de Paris. J'espère que cette initiative vous plaira autant qu'à moi !

      Puis, ce billet est censé répertorier les lectures effectuées ce mois-ci. Elles sont peu nombreuses il faut bien l'admettre, car entre révisions, fêtes de fin d'années et tentatives illusoires de rattrapper mon retard de chroniques sur le blog, je n'ai eu que peu de temps à me consacrer à la lecture. Néanmoins, j'ai trouvé le temps de lire deux livres :

      Le premier est un court essai écrit sous la forme d'un dialogue entre l'auteur, Régis Debray, et sa fille sur des questions essentielles à propos de la République Française et son fonctionnement. Ecrit de manière simple, lisible et compréhensible par tous, La République expliquée à ma fille est un petit ouvrage qui permet de mieux comprendre le pays dans lequel nous vivons. Je le conseillerai pour des adolescents bientôt en âge de voter, afin qu'ils connaissent le sens de ce droit (et devoir). Comme c'est une lecture scolaire, je n'en ferai pas un billet de lecture spécifique.

      La deuxième lecture est une envie profonde que j'avais depuis quelques temps sans jamais l'assouvir. Le pas est désormais franchi, j'ai enfin lu mon premier Jane Austen en commençant par sans doute un de ses romans les moins connus, Northanger Abbey. J'ai été sous le charme de ce style qui a traversé les époques et est resté intact jusqu'à nos jours. J'ai apprécié la parodie des romans gothiques, l'humour et l'ironie dans ce roman qui apportent un second degré nécessaire face au romantisme débordant. Une lecture sympatique qui me donne envie de lire les autres romans de Jane Austen qui sont dans ma PAL.

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     Voilà pour ce petit bilan de fin d'année, nous sommes désormais en 2014 et je vous réserve de nombreuses surprises pour l'année à venir et surtout des chroniques ! En attendant, je vous souhaite une excellente année 2014 qui sera, je l'espère, une année propice à la lecture ! 

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31 décembre 2013

Ostinato en vadrouille #1 : Exposition Pixar au Musée des Arts Ludiques.

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    J'avais annoncé l'ouverture de cette nouvelle rubrique il y a quelques temps déjà, mais voici enfin le premier billet qui porte sur une exposition encore d'actualité : L'Exposition Pixar au Musée des Arts Ludiques qui a débuté le 16 Novembre 2013 et se termine le 2 Mars 2014.

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   Cette exposition temporaire est la première de ce nouveau musée ouvert en automne dernier. Crée il y a six ans au MoMa de New York, cette exposition a fait le tour du monde, elle s'est actuellement implantée en France et s'est enrichie de nouvelles oeuvres. Promue à force de panneaux publicitaires placardés un peu partout dans Paris, je me suis finalement laissée tentée...

    J'avais de nombreuses attentes au sujet de cette exposition, en tant que fan de Pixar et de cinéma en général, je m'attendais à ne nombreux extraits vidéos et d'explications sur la technique d'animation en 3D. J'ai été déçue de ce point de vue là, mais heureusement, le parcours était riche en story-board et autres croquis préparatoires sans oublier les sculptures en argile qui permettent de visualiser les personnages "en taille réelle". 

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    Tous les long-métrages Pixar ont été traités et j'ai apprécié qu'une partie de l'exposition est été consacrée aux court-métrages, qui sont la marque de fabrique des studios. On a ainsi pu découvrir l'envers du décor, l'immense travail fournit par l'équipe de création et de réalisation. On a beau se figurer le monde qui collabore autour d'un film, mais on se rend compte que nous sommes loin de la réalité, et c'est d'autant plus vrai pour les films d'animation Pixar. J'ai été étonnée par la quantité des moyens mis en oeuvre pour faire de chaque film, un bijoux d'inventivité et de technicité.

    On ressort de cette exposition admiratif de la rapidité, de la qualité et de la créativité des studios Pixar qui sortent chaque année un long métrage au cinéma en se renouvellant sans cesse, et en mettant la barre haute aux autres studios d'animation, tels que Disney ou Dreamworks.

    

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Ce billet est pris en compte en tant que billet rétroactif pour le challenge de Shelbylee "L'art dans tous ses états"

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26 août 2013

C'est lundi que lisez-vous ? #5

Voici le cinquième épisode de ce rendez-vous hebdomadaire, dont le recap' se fait désormais chez Galléane et qui permet aux blogueurs (et aux blogueuses !) de faire le bilan sur les lectures ayant été faites cette semaine, celles qui sont en cours et celles à venir.

Je fais également, comme chaque semaine depuis que je participe à ce rendez-vous, un petit rappel des règles :

Chaque lundi, le blogueur ou la blogueuse répond à 3 petites questions dans un billet récapitulatif de ses lectures de la semaine.

1) Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2) Que suis-je en train de lire en ce moment ? 

3) Que vais-je lire ensuite ? 

 
Ce que j'ai lu la semaine passée :

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     Je n'ai lu qu'un seul livre cette semaine, il s'agit de De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen. Je l'ai lu grâce à ma binôme hopeee dans le cadre du challenge Livra'deux pour pal'addict. J'ai beaucoup aimé ce roman de 470 pages racontant l'histoire de Jacob Jankowski, un jeune homme d'origine polonaise dans les années 1930 aux Etats Unis, presque vétérinaire qui n'a pu avoir son diplôme suite à la mort accidentelle de ses parents. Obligé de quitter sa maison à cause des dettes de son père, Jacob se retrouve sur les routes et croise par hasard le chemin du cirque Benzini-le plus grand spectacle du monde-. Commence alors une incroyable aventure où Jacob va devenir un adulte, apprendre à mieux connaitre la nature humaine et tomber amoureux...

Ce que je lis en ce moment :

 

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Encore et toujours Lorenzaccio d'Alfred de Musset. Je vais commencer le troisième acte de la pièce, pour l'instant tout me semble confus dans l'intrigue. Il y a trop de personnages, l'intrigue me semble trop complexe, on s'y perd mais l'écriture de Musset est absolument magnifique, c'est un véritable coup de coeur pour moi !

Dans la grande nuit des temps, d'Antonio Muñoz Molina n'était pas prévu au programme mais j'avais envie de lire un gros pavé. Je ne me suis pas trompée dans mon choix, vu que ce roman fait plus de 1000 pages ! Je ne savais pas trop quoi choisir dans ma PAL et c'est sa couverture qui m'a attirée, et puis je me suis dit que si ce livre a reçu le prix du "Meilleur roman étranger 2012" par le magazine Lire, c'est qu'il ne doit pas être si mauvais... Je vais vous faire part de la quatrième de couverture :

"Sur le quai d'une gare à New York, une longue silhouette déambule, elle semble égarée. Ignacio Abel, architecte de talent, est en partance, exilé d'une Espagne à feu et à sang. Il laisse derrière lui une femme et deux enfants. Sa destination : un ailleur incertain. Suspendu dans les arcanes du temps, il n'espère déjà plus, parfois seulement, il tourne la tête car il croit appercevoir son amour perdu."

Tentant n'est-ce pas ? Pour l'instant, l'ambiance est très mystérieuse, on souhaite en savoir plus sur Ignacio Abel, cet exilé à la recherche d'un bonheur perdu...

Ce que je vais lire ensuite :

 

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Le premier roman, Iqbal,un enfant contre l'esclavage est un roman jeunesse de Francesco d'Adamo racontant l'histoire vraie du jeune Iqbal défenseur des droits des enfants au Pakistan.

 

Pour le second livre, c'est encore un roman culte que je n'ai pas encore lu et qui est enterré au fin fond de ma PAL, j'ai donc décidé qu'il était temps de l'exumer. Il s'agit du roman de Joseph Kessel Le lion.

Voilà pour cette semaine, je vous souhaite de bonnes lecture pour cette dernière semaine du mois d'août !

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28 mai 2014

La mécanique du coeur, de Mathias Malzieu.

 lamecanique1     J'ai lu ce roman il y a quelques mois, au moment de la sortie de son adaptation au cinéma, mais je vous en parle seulement aujourd'hui car j'avais totalement oublié d'en faire un billet avant ! Quelle étourdie ! 

      Avant de lire ce livre, j'avais lu énormément d'avis dithyrambiques sur la blogosphère littéraire. Tous vantaient l'ingéniosité de Malzieu, ses talents de conteur, l'atmosphère de l'histoire se rapprochant de celle véhiculée par les films de Tim Burton... Tout cela est vrai, mais pour ma part, il m'a manqué quelque chose, cette petite étincelle qui fait les grandes histoires, celle qui donne envie de lire ce conte aux enfants lors d'une longue soirée d'hiver au coin du feu. Pourtant, tous les éléments étaient présents pour faire de ce livre un nouveau classique de la littérature de l'imaginaire mais malheureusement, j'ai trouvé que cela n'avait pas été assez exploité.

     J'ai tout de même pris plaisir à me plonger dans l'histoire de Jack né lors du jour le plus froid du monde à Edimbourg à la fin du XIXème siècle. Dès sa naissance, Jack doit faire face à ses premières difficultés : à cause du froid inédit qui touche la ville, son coeur s'est gelé et n'est plus en état de fonctionner. Mais grâce à l'aide de la sage-femme aux faux airs de sorcière qui l'a mis au monde et qui lui implante une horloge mécanique à la place du coeur, Jack peut désormais vivre sa vie... enfin presque, car il ne peut désormais plus tomber amoureux sous peine de dérégler cette horloge vitale.

    Malgré cette épée de Damoclès qui trône au dessus de sa tête, le petit Jack fait un jour la rencontre d'une jolie petite chanteuse nommée Miss Acacia. Le coup de foudre est immédiat et total, elle ne quittera désormais plus son esprit et dérègle ainsi le coeur déjà bien amoché du petit Jack. Des années plus tard, elle occupe encore les pensées de notre héros, malgré son départ définitif pour la lointaine Andalousie. Mais il en faut beaucoup plus pour que Jack abandonne son destin qui, il en est persuadé, est lié à celui de Miss Acacia. Accompagné dans un périple à travers l'Europe par Monsieur Méliès, un magicien de génie un peu loufoque, Jack suit les traces de sa belle jusqu'en Espagne où de nombreux rebondissements l'attendent...

    Je dois reconnaitre que l'univers développé ici par Malzieu est original, envoûtant et onirique. Il mêle les éléments de la vie réelle à des éléments issus d'un univers fantastique, ce qui donne un mélange détonnant et très particulier, à la fois sombre et merveilleux, réel sans toutefois être réaliste. On y retrouve effectivement des similitudes avec l'univers des films de Tim Burton, ce qui ressort d'autant plus dans la récente adaptation cinématographique. L'auteur porte une attention certaine à l'atmosphère de son récit ainsi qu'à son style d'écriture, très poètique tout en étant très fluide. Cette ambivalence dans le style correspond bien à ce mélange entre l'imaginaire et le concret développé tout au long du roman. 

    Sans être une franche déception, car le style est prometteur et l'histoire est tout de même originale (bien qu'elle ne soit pas à mon goût), La mécanique du coeur de Mathias Malzieu reste pour moi une lecture un peu "ovni" : on ne sait pas trop quoi en penser au bout du compte, on est tour à tour emballé par cette histoire mêlant fantastique et merveilleux, puis la fin laisse un goût d'amertume pas très agréable une fois le livre refermé, ce qui gâche un peu l'ensemble selon moi. Ce roman se situe au carrefour de plusieurs genres littéraires différents qui en font un véritable hybride, comme on a peu l'habitude d'en voir, et c'est ce qui peut parfois déranger le lecteur et ainsi l'empêcher de profiter pleinement de cette lecture.

 

Ce billet rentre dans le cadre de plusieurs challenges auxquels je participe : le challenge "Il était une fois" organisé par Mayartémis sur Livraddict, mais aussi le challenge "La littérature fait son cinéma saison 4" organisé sur ce blog, puisque le film a été adapté au cinéma en février 2014 par Mathias Malzieu lui-même. Sans oublier le Plan ORSEC 2014 chez George.

 

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31 octobre 2013

Astérix chez les Pictes, de Didier Conrad et Jean-Yves Ferri.

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         J'ai eu un léger apriori avant ma lecture de cette nouvelle aventure d' Astérix. En effet, pour la première fois de toute l'histoire de la série, après 34 albums de bons et loyaux services, Uderzo laisse la main à de nouveaux auteurs qui ont pour mission de sauvegarder l'esprit de la BD tout en la modernisant pour attirer un public plus jeune. La tâche n'est pas facile, mais finalement je ne regrette pas l'arrivée de Didier Conrad et Jean-Yves Ferri aux commandes de ce 35ème tome car en plus d'apporter une tonalité plus moderne à la série, la qualité de l'album permet de faire oublier les déceptions issues des albums précédents ( Le ciel lui tombe sur la tête notamment).

          Il y a malgré tout quelques petits aspects qui m'ont dérangée tel que l'absence du chien Idéfix ainsi que celle de Panoramix. Et puis je trouve que l'ensemble manque cruellement de Romains et de potion magique. J'aurais aimé qu'on nous montre une plus forte présence des légions romaines au pays des Pictes mais elle n'est ici que faiblement suggérée.

        Parlons maintenant des Pictes (ancêtres des Ecossais actuels) qui m'ont semblé très sympathiques et chaleureux. On découvre dans ce nouveau tome un nouveau peuple antique ce qui permet aux auteurs de rester dans la continuité des précédents tomes et aux lecteurs de ne pas être trop surprit, d'être "en terrain connu". Mac Oloch  est un guerrier Pictes qui manquait selon moi de profondeur mais qui restait malgré tout agréable aux lecteurs, on éprouve de la sympathie pour lui. J'ai également apprécié la présence de la loutre (ancêtre de Nessie, le monstre du Loch Ness) qui apporte une touche d'humour à l'intrigue.

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          Vous l'aurez bien compris, j'ai apprécié Astérix chez les Pictes. On retrouve (enfin !) l'esprit des premiers tomes de la série, l'humour, les jeux de mots (drôles) à chaque cases. Le style graphique d'Uderzo à été respecté tout comme les caractères des personnages inventés par Goscinny. L'intrigue quant à elle reste assez classique et convenue mais cela ne m'a pas dérangée plus que cela car un retour aux sources est souvent salvateur ! Ainsi l'hommage aux anciens est respecté, la relève est assurée, j'ai donc hâte de lire la suite des aventures d'Astérix et Obélix écrites par Didier Conrad et Jean-Yves Ferri.

 

9 septembre 2013

Iqbal, un enfant contre l'esclavage, de Francesco d'Adamo.

 

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      En voilà un roman qui est dans ma biblothèque depuis des années ! Mais heureusement grâce au blog, je l'en ai exhumé et j'en suis ravie. Iqbal, un enfant contre l'esclavage de Francesco d'Adamo est le premier livre jeunesse que je chronique sur ce blog mais il est à mettre à la portée de tous que vous soyez adultes, ados ou enfants.

        Le roman est inspiré d'une histoire vrai situé au Pakistan dans les années 1990, celle d'Iqbal un jeune esclave travaillant pour le compte d'Hussein Khan, un important marchand de tapis de Lahore possédant une dizaine d'enfants esclaves pour lui confectionner sa marchandise. Iqbal est le dernier arrivé à l'atelier et le jeune garçon s'illustre grâce à son talent de tisserand mais aussi par son insolence et son âme de chef. En quelques mois, il parvient à souder le groupe d'enfants en leur donnant une cause commune : s'échapper de l'atelier d'Hussein et rentrer chez leurs familles, qu'ils n'ont pas vus depuis plusieurs années. L'idéal est noble, mais le parcours pour y parvenir est semé d'embûches. Après de nombreuses péripéties, Iqbal parvient à quitter l'atelier et rencontre par hasard Eshan Khan, le dirigeant du front de la lutte de la libération du travail des enfants. S'ensuit alors une formidable relation entre ces deux êtres liés par cette cause encore et toujours d'actualité. Iqbal connaitra un destin extraordinaire qui mérite d'être raconté et transmit. Son combat est une cause toujours d'actualité et nous ne devons pas oublier que des enfants (mais aussi des adultes !) sont encore des esclaves au XXI è siècle, quelque soit la région du monde. 

        La postface écrite par l'auteur nous rapelle bien les enjeux d'un tel combat et nous sensiblise sur le sort de millers (voir millions) de personnes à travers le monde condamnées à servir un maitre jusqu'à leurs morts. C'est donc un roman jeunesse abordant un thème grave et brûlant d'actualité, mais l'auteur utilise le personnage de Fatima (une des enfants esclave entrenant une relation privilégiée avec Iqbal) pour narrer ce drame et prendre du recul face à l'histoire. En lui faisant prendre la parole, Adamo utilise un vocabulaire simple ainsi que des images très enfantines et pleine de naïveté pour décrire des moments graves. Nous nous attachons à ce personnage et nous sommes sensibles à ce destin au final assez tragique Le personnage de Maria (autre enfant esclave de l'atelier) est également très touchant grâce à son passé, son rôle au moment de la libération et par sa volonté farouche de sauver les autres enfants de l'enfer.

      Iqbal, un enfant contre l'esclavage est un roman jeunesse qui ne me semble pas très connu mais qui mériterai de l'être ne serais-ce que pour informer sur l'esclavage moderne en utilisant la vie d'un de ses plus jeunes mais pas des moindres, opposant. C'est un roman que je conseille non pas pour ses qualitées littéraires mais pour le message qu'il souhaite transmettre.

19 septembre 2013

Mal de pierre, de Milena Agus.

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     Lu dans le cadre d'une lecture commune (LC) avec Métaphore, Mal de pierres de Milena Agus est un court roman de 150 pages environ où la narratrice raconte une partie de son histoire familliale à travers le personnage de sa grand-mère. 

     L'histoire prend place en Sardaigne peu de temps après la Seconde Guerre mondiale. La grand-mère de la narratrice est atteinte de calculs rénaux ("le mal de pierres") qui l'empêche d'enfanter et de se marier, mais pas seulement car cette femme est également considérée comme folle par les habitants de son village. Ceux-ci ne voient pas d'un bon oeil tous ses potentiels prétendants s'enfuir sans donner suite et la lassant "vieille fille". Mais un jour, un jeune communiste (célibataire) fuyant les conflits du continent, trouve refuge auprès des ancêtres de la narratrice. Pour les remercier de l'avoir hébergé, il contracte un mariage de raison avec leur fille (la grand-mère de la narratrice donc) et le couple mal formé s'installe dans une maison de Cagliari. Vivant sous ce toît tel des frères et soeurs, le mari fréquente inlassablement les maisons closes. Son épouse commence donc à rêver de ce qu'elle considère comme essentiel et vital : l'amour véritable.

     C'est grâce à un séjour prolongé en cure sur le continent, pour éliminer son mal de pierre, que cette femme rencontre l'amour de sa vie, le Rescapé, qui sera le seul avec sa petite fille, à la comprendre, à l'aimer, à la soutenir, à la connaitre totalement.

    Mal de pierres est donc un petit livre (en nombre de pages) mais l'auteur nous livre ici un joli roman sur son histoire familiale, sans tabous ou retenue. Les relations entre les différents personnages sont traités avec délicatesse et on ne peut qu'être sensible à ce personnage presque martyr qui connaitra le bonheur qu'au prix de nombreux sacrifices.

    J'ai particulièrement apprécié le moment où l'auteur raconte la liaison entre le Rescapé et sa grand-mère que je trouve très poétique et assez émouvante. J'ai également aimé qu' on soit totalement imprégné de cette atmosphère sarde notemment grâce à de petites expressions en italien qui donnent envie et par la description des lieux et des coutumes locales. J'ai, en revenche, regretté certains passages qui m'ont semblé trop crus et qui m'ont gênée dans ma lecture. Mal de pierres est une lecture atypique mais pas essentielle, je ne saurais dire finalement si j'ai apprécié ou non car je lui trouve autant de qualitées que de défauts.

 

Cette lecture a été partagée avec Metaphore dans le cadre des LC "Sapristi, mais tu n'as jamais lu ce livre ???"

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29 août 2013

Une semaine avec Marylin, de Colin Clark.

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       Lu il y a plus d'une semaine, mais chroniqué seulement maintenant à cause du retard que j'ai accumulé pour des raisons diverses, Une semaine avec Marylin de Colin Clark est un court roman d'environ 150 pages que j'ai tout simplement dévoré !

       L'histoire pour sembler extraordinaire, voire même impossible, mais Colin Clark raconte ici une semaine de sa propre vie, lorsqu'il était un jeune homme de 23 ans et qu'il débutait sa carrière dans le monde du spectacle. Mais cette semaine n'est pas une semaine ordinaire puisqu'il s'agit ici de l'improbable idylle entre le jeune Colin, un obscur troisième assistant du réalisateur Laurence Olivier et la plus grande star de cinéma de l'époque, Marylin Monroe.

       Les plus sceptiques d'entre nous crieront au mensonge et diront que l'auteur n'avais plus toute sa tête au moment de la rédaction de ce livre, vu qu'il a été écrit deux ans seulement avant sa mort, mais à ces personnes là je répondrai que ce n'est pas le plus important dans ce roman. Ici, on ne cherche pas à savoir si ce qui a été raconté peut-être plausible car on est prit dans le tourbillon romanesque où la relation entre Colin et Marylin prend finalement le pas sur tout. On a envie de croire à ce que l'on lit et la profusion de détails me fait penser que l'auteur a réellement vécu ce qu'il s'est passé.

       Il s'agit donc de suivre durant cette semaine incroyable, la rencontre entre Colin et Marylin ainsi que l'évolution de leur relation dans un milieu totalement hostile à la star : le plateau du film Le prince et la danseuse de Laurence Olivier. Nous sommes en 1956, Marylin vient d'épouser son troisième mari, Arthur Miller, et s'apprête à débuter en Angleterre le tournage du film de Sir Laurence. Le travail de Colin est de veiller au bien-être de la star en lui trouvant un logement, en lui engageant des domestiques, un chauffeur, un garde du corps, même si Marylin ne vient pas des Etats Unis les mains vides puisque outre son mari Arthur Miller, Marylin emène dans ses bagages Paula Strasberg, sa répétitrice. Vous aurez donc comprit que la star est très encadrée et que le moindre de ses faits et gestes est scruté avec attention. Malgré toutes ces attentions et les soutiens qui l'entourent, Marylin se sent très seule. Lorsque Arthur Miller la laisse pour se rendre à Paris, l'actrice se sent abandonnée et cherche du réconfort auprès de Colin. C'est ainsi que leur relation débute...

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      J'ai été particulièrement touchée par le personnage de Marylin plus que je ne l'aurais cru. En effet, loin des caméras et des objectifs, Marylin est juste une femme, encore enfant dans sa tête, qui ne recherche qu'un soutient, quelqu'un sur qui compter, qui la comprenne et qui la prend pour elle-même et non pour la plus grande star de cinéma qui est jamais existé. Souffrant d'une enfance malheureuse qui a laissé des séquelles sur ce qu'elle est, Marylin cherche à tout prix l'attention des autres, leur amour, leur soutient. Seul Colin comprendra ce désir qui la ronge et l'empêche d'avoir confiance en elle. Comme Colin, on souhaiterai l'arracher à ce destin funeste qu'on lui connait tous et qui est en marche au moment où se déroule le roman.

     Ce que raconte ici l'auteur sur les gens qui étaient au service de l'actrice, m'a conforté dans mon idée que ce qui l'a perdu c'est son entourage qui la forçait à avaler toujours plus de médicaments, qui la forçait à rester dans cette image de femme fatale dont on ne retient que le physique et qui n'était pas ce qu'elle était vraiment. Marylin était peut-être belle et célèbre, mais elle était aussi intelligente et elle n'était pas heureuse.

     Sans écrire ici une énième biographie sur la star, Colin Clark se plait ici à mélanger réalité et fiction puisqu'il introduit plusieurs éléments biographiques de la star, des éléments autobiographiques mais aussi des éléments dramatiques qui donnent de l'ampleur au roman. On ne peut fermer ce livre avant la dernière ligne, c'est un véritable coup de coeur pour moi tout comme son adaptation cinématographique. On souhaite (re)voir tous les films de Marylin ainsi que l'adaptation cinématographique de ce roman : My week with Marylin de Simon Curtis (2011) avec notemment Michel Williams, Kenneth Branagh, Judi Dench ou encore Emma Watson.

 

Ce billet est ma première participation au challenge "Marylin Monroe" chez George mais c'est aussi une nouvelle participation au challenge de Will "La littérature fait son cinéma". Ce livre m'avait été choisit par liluuu-livres dans le cadre du jeu "Choisit le prochain livre de ma PAL" sur Livraddict.

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19 août 2013

C'est lundi que lisez-vous ? #4

Initié il y a maintenant un mois, ce rendez-vous hebdomadaire, dont le récap' se fait désormais chez Galléane permet aux blogueurs de faire le point sur les lectures passées, celles qui sont en cours et celles à venir. 

Je fais également, comme chaque semaine depuis que je participe à ce rendez-vous, un petit rappel des règles :

Chaque lundi, le blogueur ou la blogueuse répond à 3 petites questions dans un billet récapitulatif de ses lectures de la semaine.

1) Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2) Que suis-je en train de lire en ce moment ? 

3) Que vais-je lire ensuite ? 

 Ce que j'ai lu la semaine passé :

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The fifth child est un roman de Doris Lessing que j'ai lu en VO pour des raisons scolaires. C'est l'histoire d'une famille de la classe moyenne anglaise dans les années 1960 ayant quatre enfants. Cependant, à l'arrivée du cinquième, le bonheur de cette famille se disloque à cause de Ben le "monstre", l'alien, cet être contre-nature qui n'inspire que haine, crainte et horreur de la part de ses proches. Je l'ai fini aujourd'hui et mon billet paraitra donc demain ou après-demain.

Quant à Etoiles de Simonetta Greggio, il s'agit d'une nouvelle de 80 pages mettant en scène Gaspard, un celèbre chef cuisinier qui apprend que sa femme le trompe. Il décide de tout plaquer pour partir en Provence où il rencontre Stella, jeune fille anorexique dont il tombe amoureux. Vous pouvez voir mon avis complet ici.

Une semaine avec Marylin de Colin Clark raconte l'histoire (vraie) d'une idylle entre Marylin Monroe et le troisième assistant du réalisateur, Colin Clark sur le tournage du Prince et la Danseuse de Laurence Olivier. Ce roman a été adapté au cinéma par Simon Curtis avec entre autre Michelle Williams, Kenneth Branagh, Judi Dench et Emma Watson.

Ce que je lis en ce moment :

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Dernière lecture scolaire obligatoire, Lorenzaccio est une pièce de théâtre de Musset qui prend place au XVIè siècle à Florence. Pour l'instant, je n'ai pas beaucoup avancé donc je ne peux pas trop vous en parler.

De l'eau pour les éléphants de Sara Gruen m'a été sélectionné par ma binôme hopeee dans le cadre du challenge "Livra'deux pour Pal'addict" sur Livraddict (je vais vous en faire un billet plus détaillé prochainement). J'avais vu le film qui en est l'adaptation est j'avais adoré alors j'espère que le livre sera tout aussi bien.

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Ce que je vais lire ensuite :

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Le premier roman, Iqbal,un enfant contre l'esclavage est un roman jeunesse de Francesco d'Adamo racontant l'histoire vraie du jeune Iqbal défenseur des droits des enfants au Pakistan.

Pour le second livre, c'est encore un roman culte que je n'ai pas encore lu et qui est enterré au fin fond de ma PAL, j'ai donc décidé qu'il était temps de l'exumer. Il s'agit du roman de Joseph Kessel Le lion.

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2 septembre 2013

C'est lundi que lisez-vous ? #6

Me voici de retour pour ce sixième épisode de ce rendez-vous hebdomadaire dont le récap' se fait désormais chez Galléane.

Comme chaque semaine, je fais un petit rappel des règles pour celles et ceux qui ne connaissent pas les modalitées de ce rendez-vous :

Chaque lundi, le blogueur ou la blogueuse répond à 3 petites questions dans un billet récapitulatif de ses lectures de la semaine.

1) Qu'ai-je lu la semaine passée ?

2) Que suis-je en train de lire en ce moment ? 

3) Que vais-je lire ensuite ? 

 
Ce que j'ai lu la semaine passée :
 
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Enfin ! Après plusieurs semaines où je repoussais encore et toujours le moment fatidique de cette lecture, je me suis enfin décidée à exhumer cette pièce de Musset que je devais lire pour la rentrée. Mon billet n'est pas encore plublié, je me laisse du temps afin d'évacuer la déception...
 
Ce que je lis en ce moment :
 
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Pour la deuxième semaine consécutive, je suis plongée dans mon pavé de l'été : Dans la grande nuit des temps d'Antonio Muñoz Molina. J'ai lu un peu plus de 200 pages pour le moment. Le récit est un peu long à démarrer (comme dans tous les pavés) mais le style de l'auteur que je découvre grâce à ce roman est absolument magnifique. Une vraie découverte littéraire !
J'ai de plus entammé un autre roman (Iqbal, un enfant contre l'esclavage), destiné à la jeunesse cette fois-ci, et je me rends compte que j'ai perdu l'habitude de lire ce type de livres car même si l'intrigue est interressante, je suis vraiment gênée par le style trop simpliste qu'utilise l'auteur. 
 
Ce que je vais lire ensuite :
 
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Comme prévu depuis plusieurs semaines désormais, Le lion de Joseph Kessel m'attend patiement dans ma PAL. 
 
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